VI.146.3 - Les accroissements de l’indice I Bi-Iliaque / Bi-Acromial

amsu.f.vi.146.3-tor. i.ii_ac acc_1         amsu.g.vi.146.3-tor.i.il_ac acc_1

Les distributions sont ici moins importantes et montrent bien un ralentissement plus homogène. Ils reflètent comme une sorte d’allure courant longtemps sur son erre.

 

Cet indice d’ampleur du tarse a été présenté assez complètement, mais sans exemples, dans le texte sur la corpulence portant son nom. Il sera repris dans « Les Mouvances ». Auxométrie de différents cas cliniques habituels en fonction de leurs caractéristiques séquentielles millimétriques maximales ou minimales.

La complexité apparente de ces tracés ne trouve pas de solution dans l’analyse des MÉDIANES et moins encore s’il se pouvait des moyennes. Comme il l’a été annoncé, ce n’est envisageable que parmi les limites des dispersions. Rappelons, en effet, que tous ces graphiques des résultats proviennent d’une population suivie séquentiellement dont la représentativité de type habituel s’est ainsi trouvée confirmée. Mais les cas extrêmes sont rares ; il en existe cependant qui seront repris dans l’exposition complète des « Mouvances ». La distribution comparée des diamètres est en effet assez simple. L’âge chronologique de 11 ans a été choisi car c’est le moment électif de l’entrecroisement des croissances somatiques des Filles qui entament ou ont déjà commencé leur prime adolescence, des Garçons qui vont « prendre leur temps » et se laisser distancer. Toutefois, leur « carrure » bi-acromiale, plus encore peut=être, la structuration osseuse de leur squelette, les mesures étant en mm, assurent dès à présent la solidité des insertions musculaires. De leur côté, les Filles ont déjà préparé leur épanouissement du bassin et de toutes leurs dimensions transversales et sagittales sans l’harmonie desquelles la « force » masculine resterait bien mièvre.

 

Post-scriptum : Une grande partie des tracés dont les abscisses sont logarithmiques, dont la MÉDIANE est la valeur centrale de référence et dont la dispersion est en écarts variants « σ ν » (voir La croissance Humaine) a été présentée à titre expérimental en Roumanie et en Bulgarie :

  • à Sinaïa (Carpathes) avec l’aide du Dr Nicoletta MILICI,
  • à Bucarest grâce à l’accueil du Pr Cristiana GLAVCE, directrice de l’Institut d’Anthropologie « Francisc I.Rainer » et de tous ses collaboratrices et collaborateurs,
  • à Iasi (Moldavie) invité par Madame le Docteur Veronika et le Professeur Eusebie ZBRANCA, en rencontrant Madame le Professeur Carmen VULPOI, dans leur service hospitalier de l’Université de Médecine et de Pharmacie « Gr.T.Popa »,
  • à Chéia et Brasov (Transylvanie) pour être discutés avec le Dr Eleonora LUCA, anthropologue,
  • à Albena (Bulgarie) lors du récent colloque francophone bulgare et roumain organisé par le Pr Svetoslav HANDJIEV de la Faculté de Médecine de Sofia.

 

Certains tracés seront publiés par l’Académie Roumaine et le texte partiel ci-dessus a été envoyé au Pr Svetoslav HANDJIEV  pour être reproduit dans les actes du colloque.

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