Qu'est-ce que la corpulence par Michel Sempé


L'indice d'ampleur du Torse

 

L’indice d’ampleur du torse s’obtient en divisant la valeur en millimètre du diamètre bi-acromial par le diamètre bi-iliaque ; son inverse est la division du bi-iliaque par le bi-acromial. Chacun peut avoir son intérêt graphique.

L’itinéraire de la relation bi-acromiale sur bi-iliaque donne un tracé initialement descendant, qui devient presque horizontal pour se poursuivre légèrement ascendant : il n’y a donc aucune des  manifestations rencontrées ailleurs lors de l’adolescence et ceci tant chez les filles que chez les garçons.

 

amstp.g.14 f-ii_ac it. 90_1           amstp.g.14 e-ac_il it. 90_1


L’itinéraire de la relation bi-iliaque sur bi-acromiale donne un tracé initialement ascendant, qui ne devient pas vraiment horizontal, inscrivant une sorte de bosse pour se poursuivre à peu près étale chez les filles mais franchement descendant chez les garçons : il y a donc comme une manifestation inversée de ce qui se rencontre ailleurs lors de l’adolescence tant chez les filles que chez les garçons.

 

amsu.f.14 e-torse ac_il vol_1            amsu.g.146-torse i.il_ac vol_1

 

Les accroissements du rapport bi-acromial sur bi-iliaque sont de ce fait très tranchés, s’effondrant lors de la quatrième année chronologique (entre 3 et 4 ans) pour ne plus se manifester de manière évidente et surtout continue par la suite.

 

amstp.g.14 e-ac_il it. 90_1          amstp.g.14 e-ac_il it. 90_1


Les accroissements du rapport bi-iliaque sur bi-acromial sont de ce fait très peu tranchés, à peu près similaires après la quatrième année chronologique (plutôt vers 5 ou 6 ans) pour ne plus se manifester de manière évidente. A partir de la seizième année chez les filles et, peut-être, de la dix-neuvième année chez les garçons, le status morphologique du tronc définitif se trouve acquis.

 

amsu.f.146-torse i.il_ac vol_1          amsu.g.vi.146.1-tor.i.il_ac v_1

 

Quant aux comparaisons les schémas sont bien explicites :

 

torse ac_il 132 m-01_1           torse il_ac 132 m-01_1

 

Cette permanence des évènements possède assurément une valeur clinique.

 


Cette différentiation dans le temps de ces évènements constitutifs, fondateurs  d’une certaine manière de la pérennité de l’espèce humaine, possède assurément   une valeur ontologique. Quoiqu’il puisse en être, cet apparent et presque parfait parallélogramme n’est pas sans rappeler la magnifique constellation d’Orion et ses deux étoiles majeures Bételgeuse et Rigel (Cf. ci-après).

Finalement pour unifier le langage courant et afin de donner à la corpulence un système de repères qui soit aisément accessible aux mesures auxométriques, il nous a semblé bon d’intégrer les épaules et les hanches en un indice d’amplitude.

Il s’agit d’un indice puisque ses deux éléments se mesurent en millimètres ; comme nous l’avons vu la corpulence va faciliter l’ampliation thoracique ; ce corps tronqué sans tête ni membres fait songer à la statuaire et c’est un torse.

L’indice d’ampleur du torse nous semble donc être la réponse à la question posée.

 

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La constellation d’ORION

 

Cette somptueuse constellation se voit dès la fin de novembre ; elle s’élève au-dessus de l’horizon en première partie de soirée.

Son nom en langue grecque (mais ces traductions seraient à confirmer) « Orios » signifierait « la saison où la navigation devient dangereuse ».

 

orion_1

 

Le rectangle d’étoiles qui la compose est situé en bordure de la Voie lactée, de part et d’autre de l’équateur céleste, ce qui rend Orion observable de n’importe quel point du globe.

Le coin supérieur gauche du rectangle est occupé par l’étoile la plus brillante, « Bételgeuse », connue pour être l’une des plus grosses du ciel.

En arabe, elle s’appelle l’« épaule » et, à l’opposé du quadrilatère, « Rigel » serait la « jambe » du géant chasseur à travers les étendues célestes.

Les étoiles « Beliatrix », en haut, et « Saïph », en bas, délimitent les deux autres extrémités du corps ou du torse d’un des plus beaux joyaux du ciel.

« Saïph » et « Rigel » pourraient tout aussi bien en être ses hanches !

Au centre de la constellation, …

D’autres explications concernant ce qui est une des constellations les plus spectaculaires, peut-être la plus belle au dire des observateurs, peuvent être adressées sur simple demande.

 

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La conclusion de cette étude pour savoir ce qu’est la corpulence, mot qu’il n’est pas aisé à définir et surtout à circonscrire, dont les recours indispensables, comme toujours, aux dictionnaires pour savoir de quoi l’on parle, n’ont pas été probants sauf pour un seul d’entre eux, permet en définitive d’avoir des références à plusieurs mesures apparaissant les seuls facteurs discriminants :

les diamètres bi-acromial et bi-iliaque avec leur indice.

Toutefois, deux mesures transversales ne sauraient être suffisantes : il est indispensable de les associer permettant de la sorte d’éviter des confusions les plus regrettables chez un sujet en voie de croissance entre une éventuelle mais rare corpulence et une adiposité malgré tout exceptionnelle avant la prime adolescence. Pour en juger à minima, il faudra recueillir :

les périmètres crânien et brachial avec leur indice (Cf. chapitre 5)

Enfin il ne faut jamais oublier que l’infant, l’enfant et l’adolescent sont des personnes en voie de croissance dont les modalités sont différentes avant, pendant et immédiatement après la fin de leur adolescence ; il est indispensable de définir ces périodes en intégrant

les mesures segmentaires et les indices cormique et skélique qui en découlent (Cf. chapitre 3).

 

En ce qui le concerne le coefficient se disant de corpulence
( Poids divisé par la taille portée au carré : P / T² ), ce qu’il n’est pas,
n’est qu’un indicateur de pesanteur n’apportant rien de plus que le poids.

 


Nota Bene : Tous les tracés sont composés comme il l’a été dit :

  • avec des abscisses logarithmiques depuis la naissance ;
  • à partir de la MÉDIANE de la population de référence ;
  • en « écarts variants »« σv  » (cf ou confer La Croissance Humaine).

 

Tous ces tracés n’existent que sous leur forme graphique, en Langue Française et sont disponibles à l’adresse ci-dessous :
MEDCOM - 39, rue Père Chevrier 69007 Lyon

 

Tous ces tracés pour les deux genres appartiennent au chapitre 6 et au chapitre 7 de AUXOMÉTRIE (En construction).

 

Michel SEMPÉ est ancien Externe des Hôpitaux de Paris, Docteur en Médecine, Pédiatre, Maître de Recherches, Professeur associé des Universités, Expert près la Cour d’Appel de Lyon.

 

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