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Pr Michel SEMPÉ

AIRE DE DIALOGUES


Qu’est-ce que le squelette vif ?

Le squelette vif ou vivant est celui qui se structure dès les premières semaines de la gestation, se consolide durant toute l’infance, l’enfance et l’adolescence, s’affermit définitivement chez le jeune adulte pour décliner durant toute notre vie et retourner ensuite à ses éléments minéraux constitutifs. Le fait qu’il soit vif n’est pas seulement qu’il soit le support de toute existence, mais aussi que sa mobilité dans toutes les directions fait converger vers lui toute notre activité y compris la mentale ; même durant le sommeil nous ne restons pas très longtemps réellement immobile. Par vif il faut donc entendre que tout mouvement lui est redevable de sa disponibilité : tout cela s’inscrit dans un volume irréductible à une masse, mais a un poids. S’il est admis que le squelette sec (sans la moelle rouge), mais aussi sans tout l’appareillage musculaire, est de l’ordre d’une moyenne de 3 à 4  kg chez la femme et de 4 à 6 kg chez l’ homme, il faut estimer, mais comment le prouver, que ces chiffres doivent au moins être multipliés par 10. On y compte 206 ou 208, et pourquoi pas 209 os, 181 articulations, 110 tendons, 104 ligaments et puis aussi des membranes ossifiées qui permettent aux os de rester solidaires. En y ajoutant l’ensemble des liquides du corps en y incluant bien sûr tout le milieu intérieur des os eux-mêmes, la vivacité d’un squelette est phénoménale.


Segment – Sigment

Je vous ai signalé une possible faute de frappe sur le terme "sigment".
Mais je vois qu'il n'en est rien et que vous différenciez bien "sigment" et "segment".
Je ne sais pas ce cela veut dire. Même chose pour "infant", "infance".

Un segment est un élément linéaire ou longitudinal ; il se dit d’une partie d’un organe distincte des autres, quoique continue avec elles. La manie des abréviations mais aussi leur utilité dans un sigle, donne au segment supérieur deux lettres qui sont devenues inacceptables ; la seule solution est de retenir le seul mot BUSTE dans un sens peut-être un peu extensif mais le seul propre à une mesure tant soit peu précise, la distance du vertex (sommet du Crâne) aux ischions (parties de l’os iliaque en bas et en arrière du bassin à la jonction de ses deux branches) dont le contact avec un plan dur pour obtenir la hauteur du sujet assis peut se trouver plus ou moins incertaine mais des plus utiles. Par différence, la Taille à laquelle on retranche le Buste fournit très simplement la longueur des membres inférieurs ou Segment Inférieur qui accepte volontiers d’être concentré en SI(gment), d’où les formules B / T pour l’indice cormique (du tronc) de Henri Victor Vallois et SI / B pour l’indice skélique (des membres) de Jules Manouvrier.


Infance – Enfance

- sur la deuxième page vous utilisez le terme "infant" au lieu de enfant mais c'est peut-être voulu.

Il s’agit du titre donné aux enfants puinés de la famille royale et de quelques grandes familles, en Espagne et au Portugal. Mais son étymologie est encore plus parlante, si l’on peut dire : du latin fari (for, faris, fandi, fans, fantis) qui veut dire parler, et de in privatif, l’infant est celui qui ne parle pas ; toutefois, quand il commence à le faire, très tôt mais il n’est pas compris et plus tard, il n’aura pas voix au chapitre, il ne pourra s’adresser aux assemblées (comme en Espagne et ailleurs), bien que récemment il est de mieux en mieux admis que l’enfant de deux à trois ans, celui qui sait alors dire « je » et va s’affirmer comme une fille ou un garçons, cet enfant là n’est plus infantile, même si la Protection Maternelle et Infantile s’occupe encore de lui.


Centile

Je ne connaissais pas le terme "centile".

C’ est un mot inutile qui veut simplement dire pourcentage % dans lequel certains veulent enfermer le vif.


Chiffres entre parenthèses dans Bibliographie

2° Le site, dans la rubrique Bibliographie
: - à quoi correspondent les chiffres entre parenthèses [12], [21] etc.

Ce ne sont que les N° d’ordre chronologique de mes publications considérées en leurs variétés.


Réflexion Auxonomique

2° Dans la rubrique "Ouvrages et travaux"
- Ouvrages et publications Dans l'essai traitant  de "l'adolescence au XVIIIé siècle" qu'est-ce que la réflexion auxonomique ?

L’Auxonomie est la troisième facette de l’Auxologie et de l’Auxométrie. Il s’agissait pour moi de ne pas réduire la croissance à l’idée que l’on s’en fait pauvrement, ni à des kyrielles de chiffres en allant jusqu’aux accroissements, ni même à ses aboutissements, mais d’essayer d’en donner les lois de ses significations existentielles et humanistes en tentant de diverses manières de l’insérer dans la vie de la cité des femmes et des hommes.


L’eau libre et l’eau liée

Je ne savais pas que l'eau se présentait sous deux formes dans l'organisme humain : l'eau liée et l'eau libre ou circulante. J'ai trouvé l'explication sur plusieurs sites tout en cherchant le pourcentage d'eau dans le corps humain.

Voici ce que j'ai trouvé pour le pourcentage d'eau dans le corps humain : Sur le site CNRS.fr sur le thème de l'eau : La quantité moyenne d’eau contenue dans un organisme adulte est de 65 %, ce qui correspond à environ 45 litres d’eau pour une personne de 70 kilogrammes. La teneur totale en eau du corps humain dépend de plusieurs facteurs. Elle est fonction de la corpulence : plus une personne est maigre, plus la proportion d’eau de son organisme est importante. Elle dépend également de l’âge : elle diminue avec les années, car plus les tissus vieillissent, plus ils se déshydratent, l’eau étant remplacée par de la graisse. Le corps humain est composé à 65 % d’eau pour un adulte, à 75 % chez les nourrissons et à 94 % chez les embryons de 3 jours. Le poids des organes d’un être humain Compte tenu de ce qui précède, peut-on estimer la part respective des principaux organes ? Ce sont généralement des données d’autopsie d’adulte ne pouvant y associer l’environnement. Le cerveau a un poids moyen de 1.400 à 1.800 g, le cœur normal pèse 250 g chez la femme, 300 g chez l'homme, les poumons (500 g pour le droit. 300 g pour le gauche : les  2 lobes, pèsent environ 1 kg, Le foie est l’organe le plus volumineux du corps humain, il pèse environ 1,5 kg, la rate : 200 g environ, les reins (au nombre de 2, 10 cm de haut et 12 cm de large, 3 cm d’épaisseur), pèsent environ 150 g. Le total, approximatif bien sûr, est de 4,7 à 5 kg chez l’adulte et il est donc inférieur à 10 % du total de ce qui constitue la mécanique humaine qui sans ces organes n’existerait pas ; de plus, il ne faut jamais oublier que notre croissance est partie de 0 g, 0 mm : on ne saurait mieux se persuader que sans le qualitatif, le quantitatif « pèse » peu.

La taille des membres d’un être humain

Par ailleurs, les membres supérieurs sont-ils vraiment moins longs que les membres inférieurs ?

La réponse ne peut être très précise car je n’en connais pas la série des valeurs depuis la naissance jusqu’à la fin de l’adolescence. De plus, la mesure n’est pas très aisée et les résultats connus sont souvent fragmentés depuis ses repères jusqu’au sol ou jusqu’au siège. Ainsi, pour une taille moyenne de 170 cm, l’épaule se trouve à 139,5 cm du sol : le coude à 109,5 cm du sol, avec une différence de 30,0 cm pour le bras, le poing à 76,5 cm du sol, avec une différence de 33 cm pour l’avant bras ; il faut ajouter la longueur de la main de 19,0 cm = 30 + 33 + 19 = 82 cm. Une autre méthode donne une longueur du bras de 76 cm ce qui est excessif si l’on n’admet pas que le bras est ici le membre supérieur en entier ; la longueur du coude plus la main serait alors de 33,5 cm ce qui alors minoré. D’autres chiffres moyens sont donnés globalement mais en séparant les genres : pour le membre supérieur, 68 cm chez les femmes, 75 cm chez les hommes, pour le membre inférieur féminin, 80 cm, masculin 84 cm. Si l’on sait d’expérience que le sommet des membres inférieurs n’est pas toujours le siège, il n’en devient que plus clair que les mesures restent approximatives et l’on peut répondre que les membres supérieurs sont certainement plus courts que les membres inférieurs, que les différences entre les genres sont probablement moindres pour le membre supérieur, que la longueur des membres inférieurs s’est probablement modifiée depuis peu de temps. En 1975, à la fin de l’ Étude Auxologique Française, le segment inférieur ou sigment mesuré par différence entre la taille totale et la taille du sujet assis, ce qui est la méthode la plus fiable, présente en fin de croissance chez les jeunes femmes, une médiane de 75,6 cm - 2,6 & + 2,4 écarts variants, chez les jeunes hommes, une médiane de 81,8 cm - 2,7 & + 1,7 écarts variants. Le moins que l’on puisse dire est, bien sûr, qu’au terme de leur développement physique la beauté des femmes et la prestance des hommes se jugera à bien d’autres critères et ce sera l’harmonie résiduelle de tout un ensemble de constituants qui l’emportera et le contrôle au jour le jour de tous leurs mouvements parviendra à l’élégance.

 

Question 9 sinon neuve : nous employons couramment les noms de chiffres arabes ou romains ; certains emploient parfois des désignations anatomiques dont on se demande quelles précisions elles peuvent avoir ? Qu’en penser ? Que choisir ?
Les chiffres « Arabes » ont une origine très ancienne venant des Indes.
On leur donne la dénomination d’« ALGORITYHME » car il s’agit d’un système de numérotation décimale emprunté aux Arabes vers 1230, venant de l’ancien espagnol « alguarisma », en latin médiéval « algorithmus » qui est le nom latinisé du grand mathématicien arabe surnommé « Al-Kawarizmi, pris comme nom commun,
d’où le I et non le Y.
Le diorama joint fournit une explication très poétique dont la pertinence n’est pas assurée d’autant que l’écriture des chiffres arabes ne saurait se calquer sur les localisations des angles… Le zéro est lui même pris à l’arabe sifr = vide.
Il se trouvera peut-être un arabisant pour nous en donner l’origine turco-mongole.
*
Les « chiffres romains » ont certainement une histoire mais je l’ignore. Les voici :
I, V, X, L, C, D, M. Leur association donne : I, II, III, IV, V, VI, VII, VIII, IX, X, XI, XII,
On voit que le I soit précède pour minorer (IV = V moins I), soit pour majorer (VI = V plus I) le nombre qui suit ou qui précède ; à partir de XXXXIX (49) on utilisera L (50) car on n’écrit pas IL ; à partir de LXXXXIX (99) on se servira de C (100) ; à partir de CXXXXIX (149) on ajoutera L à C, d’où CLI (51), etc. D = 500, M = 1.000.
Il est souvent souhaitable de se servir des deux systèmes pour différencier les mois, pour le choix d’une heureuse esthétique, pour jouer sur les graphismes.
*
Le système informateu idiomatique dans son sabir et son double carré a détruit ces joliesses sans apporter quoique ce soit pour leur heureuse progression réfléchie.
De plus, dans le logiciel Excel, l’ordre logique est parfois non respecté.
Quant aux autres dénominations, ce sont souvent des caractères liés aux écritures.
Les indications d’ordre anatomique ignorent (délibérément ?) la diversité et semblent se réduire à un cas non défini. C’est pour supprimer leurs ravages archaïques pour le commerce ancien que le système métrique a été construit. Leur emploi défiant toute rationnalité provoque encore de nos jours des catastrophes (Cl le journal Le Monde du 15 octobre 2011, page 4, deuxième colonne). Il est plus que conseillé de n’y avoir jamais recours et, lorsqu’il faut les subir, savoir régulièrement quelle est leur inanité ou leur perfidie.

 

Dénombrements


Nous employons couramment les noms de chiffres arabes ou romains ; certains emploient parfois des désignations anatomiques dont on se demande quelles précisions elles peuvent avoir ? Qu’en penser ? Que choisir ?

 

Les chiffres « Arabes » ont une origine très ancienne venant des Indes. On leur donne la dénomination « d’ALGORITYHME » car il s’agit d’un système de numérotation décimale emprunté aux Arabes vers 1230, venant de l’ancien espagnol « alguarisma », en latin médiéval « algorithmus » qui est le nom latinisé du grand mathématicien arabe surnommé « Al-Kawarizmi », pris comme nom commun,  d’où le I et non le Y.
Le diorama ci-dessous fournit une explication très poétique dont la pertinence n’est pas assurée d’autant que la sinuosité des chiffres arabes ne saurait se calquer sur les localisations des angles… Le zéro est lui même pris à l’arabe sifr = vide.Il se trouvera peut-être un arabisant pour nous en donner l’origine turco-mongole. (Cliquez sur l'image pour télécharger le diorama)

chiffres

 

Les « chiffres romains » ont certainement une histoire mais je l’ignore. Les voici : I, V, X, L, C, D, M. Leur association donne : I, II, III, IV, V, VI, VII, VIII, IX, X, XI, XII, On voit que le I soit précède pour minorer (IV = V moins I), soit pour majorer (VI = V plus I) le nombre qui suit ou qui précède ; à partir de XXXXIX (49) on utilisera L (50) car on n’écrit pas IL, mais on peut mettre XL (40) jusqu'à XLIX (49) ; à partir de LXXXXIX (99) ou LCI (91) jusqu'à LCIX (99), on se servira de C (100) ; à partir de CXXXXIX (149) ou CXLIX (149) jusqu'à CLCIX (199) on ajoutera L à C, d’où CLI (151), etc. D = 500, M = 1.000.Il est souvent souhaitable de se servir des deux systèmes pour différencier les mois, pour le choix d’une heureuse esthétique, pour jouer sur les graphismes. En fait, les chiffres romains deviennent d'un usage particulièrement mal aisés à partir de la centaine.


Le système informateu idiomatique dans son sabir et son double carré a détruit ces joliesses sans apporter quoique ce soit pour leur heureuse progression réfléchie.De plus, dans le logiciel Excel, l’ordre logique est parfois non respecté.

Quant aux autres dénominations, ce sont souvent des caractères liés aux écritures.

Les indications d’ordre anatomique ignorent (délibérément ?) la diversité et semblent se réduire à un cas non défini. C’est pour supprimer leurs ravages archaïques pour le commerce ancien que le système métrique a été construit. Leur emploi défiant toute rationnalité provoque encore de nos jours des catastrophes (Cl le journal Le Monde du 15 octobre 2011, page 4, deuxième colonne). Il est plus que conseillé de n’y avoir jamais recours et, lorsqu’il faut les subir, savoir régulièrement quelle est leur inanité ou leur perfidie.

 

Questionnements

 

Nous venons de lire votre toute dernière présentation de la corpulence.

J’ai quelques interrogations :

  • Qu’est-ce que la défervescence ?
  • Qu’est-ce que le pannicule adipeux ?

 

Puis je ne comprends pas bien votre paragraphe ci-après :

« Le système informateu idiomatique dans son sabir et son double carré … »

Dans le chapitre Excel « l’ordre logique est parfois non respecté »

 

Chère Amie, vos questions sont on ne peut plus pertinentes et je vous remercie vivement de me faire l’honneur de me les poser ; les deux premières sont simples mais, comme vous l’avez bien deviné, poussent la réflexion assez loin.

Quant à la troisième interrogation, elle nous emmènera encore au delà.

 



 

La défervescence est la diminution de l’effervescence, la chute progressive de la température au cours d’une maladie aiguë, précédant la convalescence.

Leur antonyme réciproque (unité lexicale – mot, locution - ou syntagme dont le sens est contraire à un autre de même nature) est « effervescence ».

 L’effervescence (au figuré) est l’agitation, l’émotion vive mais passagère, le bouillonnement, l’émoi, la fermentation, l’ébullition.

 J’ai retenu, durant les deux premières années de notre vie extra-utérine à toutes et tous, tout autant ordinaire que fantastique, l’évolution de nos caractéristiques somatiques, préalables et accompagnatrices de nos spiritualités.

A tous les niveaux de notre corps, longitudinalement, sagittalement, mais aussi transversalement dans l’analyse particulière des diamètres, il y a cette « auxèse » admirable tant par son intensité que par sa nécessaire atténuation que la seconde année nous a offert pour que nous puissions nous investir dans de nouveaux bouleversements structurants.

Toutefois il est stupide de vouloir penser que nos développements se relayant ont vocation à être durables, sinon où serait la place des suivants tous différents ?

C’est donc une des perversités ambiantes, que de parler de développement durable et, qui plus est, au singulier ! La croissance est l’acquisition d’une langue correcte.

 



 

Le pannicule en soi , dérive du latin panna, étoffe, et non du grec pan tout comme dans panacée, remède imaginaire agissant en tout ; c’est un mot d’anatomie décrivant la couche sous-cutanée, située sous le derme et composée de lobules graisseux, d’où adipeux. Il s’agit rarement d’autres dépôts.

Toutefois, à nouveau, l’étymologie nous apprend que le mot panoplie issu du grec armure était le revêtement de l’hoplite ou soldat. D’où penser que bien des civils se voient vivre enrobés certes mais protégés expliquerait beaucoup d’échecs thérapeutiques !

 



 

 Pourquoi me suis-je risqué à utiliser des mots tronqués dans « Le système informateu idiomatique dans son sabir et son double carré … » ? : à mon avis parce que l’état d’urgence est dépassé et que celles et ceux qui avait pour mission de préparer convenablement notre peuple aux cataclysmes à venir ont failli.

Auparavant permettez moi ce qui n’est pas une digression géopolitique.

Les Amériques ont une superficie de 42.321 milliers de km2 dont 17.832 pour l’Amérique du Sud, 234 pour les Caraïbes, 2.480 pour l’Amérique Centrale (dont le Mexique  (1958) qu’il est abusif de placer tant au centre) : l’addition donne 17.832 + 234 + 2.480 = 20.546 millier de km2.

Le restant, l’amérique septentrionale, représente 20.776 milliers de km2, mais 9.971 relève du Canada et le reste n’est que 9.629 donc moins du quart.


carte de la fcondit 2010 bis_1


Les populations, de loin le plus important de la comparaison, sont les suivantes :

  • en Amériques du Sud, 396 millions d’habitants ;
  • dans les Caraïbes, 42 millions ;
  • en Amérique Centrale, 158 millions, soit 596 millions.

A l’encontre, le Canada avec 34,5 millions représente environ 10 % des habitants de l’amérique septentrionale qui totalise 346 millions d’habitants, soit 250 millions d’habitants de moins que l’Amérique non yankeu. Les 311 millions que l’on appello impunément « américains » ne sont donc  qu’ultra minoritaires (le tiers) dans le quart de  leur continent qui rassemble 942 millions d’habitants ; encore ne faut-il pas oublier nos valeureux cousins du Québec.

 Sur ces bases du fascicule Population et Sociétés, N°480 de juillet-août 2011, « Tous les pays du monde (2011) « de l’Institut National d’Études Démographiques, à peine  20 % des habitants des Amériques utilisent leur idiome, car beaucoup d’hispaniques y résident et les indications des métro sont souvent bilingues ; il est totalement abusif et outrageant de vouloir converser en américain alors que les seules vraies langues américaines sont l’espagnol, le portugais et le français.

 Un idiome, ce qui n’a rien d’offensant, est un ensemble des moyens d’expression d’une communauté correspondant à un mode de pensée spécifique ; c’est un parler propre à une région, à un groupe social ; un idiome c’est local.

 Les mots tronqués, le hoquet continuel qui supprime toute compréhension réelle, le jargonnesque, le sabir atlantique déversés par ceux qui ne connaissent pas ce qu’est légitimement la langue d’origine altèrent profondément le commerce des esprits comme celui de ceux qui sont forcés à une consommation massive sous des étiquettes détournées de leur sens courant pour désorienter les personnes.

 L’idiome septentrional du nord des amériques et son sabir informateu (isnasieu) n’a aucune valeur universelle, il falsifie les acquis et disloque les échanges, il pollue les analyses, les résultats et les réflexions, il appauvrit le monde entier.

 Quand la technic est pratiquement vouée au seul fric adossé à la tric (Chili, Indochine, Afghanistan entre autres), le mercantilisme ravageur finit par s’occire lui même. Dès lors l’usure se répand et, toujours en isnasieu, les usuriers du haut de leur basse petitesse, veulent régenter les jeunes, femmes et hommes ; n’ayant l’intelligence ni des êtres ni des mots ni des choses ils abolissent la croissance humaine en contaminant l’Europe continentale et ses parlers authentiques.

 

 


 

 

La parution de ses « Œuvres complètes » permet de redécouvrir Ganguilhem, « normalien-paysan » et philosophe résistant.

Le Monde des Livres du 9 décembre 2011.

 

Georges CANGUILHEM   Castelnaudary 1904 - 1995 Marly-le-Roi

 

De formation philosophique et médicale, il proposa une philosophie du vivant ne s’opposant pas à la connaissance qui, pourtant, est analytique. Le vitalisme ne peut être radicalement condamné. La clinique et la pathologie sont  « le sol de la physiologie »,ce qui impose une interrogation sur le concept de « normalité ».

 « Les conditions, qui les connaît les change. »

 Voici bel et bien la meilleure et seule initiation à la Médecine.

 En un sens, tous les fils de son œuvre peuvent se relier à cette phrase :

  • la nécessité d’être attentif aux faits,
  • la volonté de choisir au nom des valeurs et non de subir au nom  des faits, l’exigence de comprendre pour agir,
  • la revendication su prême d’une responsabilité humaine envers l’histoire,
  • sur son versant technique comme sur son versant politique.

 

image sempe 17-04_1


 


 


Avec ce message se termine la première partie de ce site Internet créé au début de l’année 2011 par Fernand Karagiannis qui assura son allure générale, … et il m’a fallu en faire l’apprentissage ; grâce à Pierre Jean Sourisse une sévère panne du Mac a été réparée me permettant au printemps de sauvegarder tout son contenu ; avant l’été « l’irruption » d’Olivier Rampigon fut décisive.

Toutes mes ébauches préparées de longue date se sont alors progressivement décantées ce qui explique le coté un peu disparate des sujets traités.

En fait tout s’est articulé autour de la question fondamentale de savoir ce qu’était véritablement la corpulence afin d’éviter les dérives. C’est ainsi que la deuxième partie, annoncée dans sa totalité, a pu se structurer sur la représntation fidèle de ce que sont graphiquement les accroissements.

Si tout se passe comme prévu son édition in extenso aura lieu avant l’été.

Dès lors, l’exposé intégral de ma méthode d’analyse de la maturation squelettique accompagnera l’ensemble des résultats strictement auxométriques.

Dans cette perspective exaltante pour un chercheur, comment ne pas remercier très sincèrement aussi toutes mes correspondantes et correspondant, celles et celui qui ont alimenté l’aire de dialogues et bien des conversations, m’amenant, comme ils m’ont appris à le faire au mieux, à utiliser au plus près le merveilleux et sans égal outil informatique , mais à la condition expresse ce qui ne veut pas dire rapide, d’en connaître les limites et aussi les défauts dont, hélas, beaucoup auraient pu être évités pour qu’il puisse s’affirmer comme l’instrument d’une véritable croissance humaine.  

Décembre 2011  M.S.

 

 


 

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